Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 13, 2007
Vous trouverez ici les poèmes que j’ai écrit pendant les 6 mois précédents mon deuxième voyage au Brésil - d’août 2003 à janvier 2004. Je vous invite à laisser vos commentaires. J’ai démarré un autre blog qui concerne la suite de mon travail d’écriture. Vous le trouverez à tentation.wordpress.com
Merci
Geoffrey
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 13, 2007
À la table voisine, s’assoient deux déesses
Mon regard accroche, mes yeux d’allégresse
Je n’ai que peu de temps pour les connaître
Car peut-être vont-elles vite disparaître
Je me propose de leur parler
Je n’ose pas m’avancer
Car que je suis désarmé
Bientôt elles sont occupées
Même après deux grosses bières
J’attends, je suis encore trop fier
Pour même affronter un regard
Dont je n’avais même pas espoir
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 13, 2007
De la routine de l’utopie
Elles tombent détruites
Et que de misère nantie
Elles reviennent anéanties
Maintenant je leur demande
De me dire leur prière
Mais elles restent silencieuses
Comme une tombe creuse
Je me souviendrai toujours de leurs airs
Le nez retroussé dans les airs
Demain j’irai au bout de la terre
J’ai atteints le bout de mes nerfs
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 12, 2007
Ces dix dernières années survécurent à la fausse amitié
Parmi mille fleurs fanées, je connus le renom et la pitié
Je ne redoute rien parmi ce qui est convoité
Inchangé, je ne suis ni âne, ni mouton, ni berger
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 12, 2007
Je m’étais dit
Dans ma nouvelle vie
Je ne referai ça
Mais que vois-je là?
Je suis debout
Je vide mes bols
Pas beau du tout
Je rigole seul
Quand mes amis me questionnent
Je leur réponds : qui est-ce qui te sonne?
Est-ce l’effet de la bière
Ou est-ce moi d’avant-guerre?
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 12, 2007
Alors si j’allais me promener où j’irais?
Voir les filles jupe trop courte ou les soûlons?
Visiter la diva démunie ou le mendiant frais?
De quoi nourrir de toutes nouvelles réflexions
Mais l’air trop froid pour ce temps de l’année
Pourquoi ai-je eu cette folle idée?
Aussitôt dehors, je regrette d’avoir quitté
Les idées folles que je couchais sur papier
Alors si j’étais en transe, où j’irais?
Voir le monde dans une hutte en croûte ou le salon?
Visiter un badaud au hasard choisi ou celle qui me plaît?
De quoi nourrir de toutes nouvelles discussions
De nouveau je recherche les possibilités
Des idées que je mettrais sur papier
Faible est le délire que je n’ai évité
Et je baille en cette fin de journée
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 9, 2007
Par un chaud soir d’été, j’ai si faim
Un à un, je mange des raisins
Frais cueillis au fond du jardin
Gonflés du jus de leur sein
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 9, 2007
C’est une marche à sens unique
Que je fais à chaque soir estival
Où je sors à l’autre bout de la ville
Sans aux pieds avoir mal
Je la marche avec entrain
Car elle me divertie
Je la marche d’un pas certain
Calme est mon esprit
En visite dans la cité
Perdu dans mes pensés
Je parcours la métropole
Inspiré par les rues peu banales
(à terminé)
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 7, 2007
Il porte les couleurs des plantations
Une dure couverture parsemée de creux
Que l’on sent si on porte attention
Lire de la fin au début tant je suis curieux
Je le tiens à mains nues
Un peu surpris par son poids
Maintenant, tel un intrus
Tire une page de mon choix
Ainsi, je trouve noir sur blanc
Rassemblés les mots pertinents
Couchés sur le papier velin
De la page quatre cent vingt
(à terminer)
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 7, 2007
Les trottoirs et les voitures se sont effacés
À mesure que l’on s’est avancé
La peinture noire lustrée, écaillée
Sur les barreaux des escaliers
Les globes de lumière des portiers
Veillant bien à nous éclairer
De tes prétendants, tu m’as parlé
De mon mieux, je t’ai consolée
Le lendemain, sur la pelouse
De mon ange, tu étais jalouse
Avant que le vent nous chasse
Remballer les sarcasmes
Je n’ai pas attendu le violoncelle
Pour réaliser que la courte ficelle
Qui nous retient est le restant de corde
Qui nous unissait au coin de Rachel
Un jour pas très loin tu verras
Un beau prince ton cœur trouvera
De señorita à señora
Le tango sur le même pas
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