Archive de la catégorie «Lyrique»
Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 5, 2007
Les blés s’inclinent devant ta beauté Chloé
Les vaguent s’étendent à tes côtés Daphné
Je suis pendu à tes lèvres Viviane
Car ta présence me renforce Marianne
Le temps s’arrête pour te laisser passer Natacha
Le fond du décor disparaît derrière toi Anna
Lorsque que tu marches, je te suis Mélanie
Car je ne suis jamais vraiment parti Sophie
Les oiseaux se posent sur tes branches Sylvie
Une abeille butine ta fleur Rosie
Lorsqu’à ton besoin, je m’offre Maria
Car à ce sourire, je ne sais résister Mélissa
Ton règne est de douceur
Ta règle de fidélité
Prends ma virilité
S’accorderont nos cœurs
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 5, 2007
L’homme cherchera toujours
À séduire la femme du jour
Besoin de sagesse divine
Ses lèvres sur sa poitrine
Il la désire ardemment
Mais redoute le heurt violent
De la chancelante indifférence
À l’inutile et ridicule prestance
Une fois la porte dorée du château ouverte
Une fois le signal donné aux trompettes
Le chevalier cherche la chambre secrète
La clé du nirvana, la paresse la plus complète
Mais le parcours est long et obscure
Son gant de fer glisse sur les murs
Le plancher jonché de bois et de fer
L’humidité suinte sur les parois de pierres
Le pas cadencé vers la fin s’accélère
Au bout du tunnel, il y a la lumière
L’aventurier trébuche dans une rivière
Épuisé, il meurt au bout de son air
À côté du crâne de l’un de ses pairs
Son corps inerte déjà sous la terre
Le cours d’eau en guise de sanctuaire
Ainsi que s’achève sa quête chère
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 4, 2007
Venue curieusement
Son anniversaire célébrant
Un sourire à pleine dents
Dansé langoureusement
À ma table nous parlions calmement
Elle rejoignait de temps en temps
Ses amis regroupés festoyant
M’a fait attendre trop longtemps
Mais à quoi songeait-elle? C’est non ou c’est oui?
Merci pour le Martini mais tu ne m’as pas séduit
Ou bien attends-moi ici jusqu’à trois heures et demi
De toute façon bien la fin avant j’étais parti
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 4, 2007
Sur des trottoirs en serpentins
De ses rencontres, je suis témoins
Chacune est un jeu vain
Chante toujours le même refrain
Des filles dociles plein les mains
Mais au bout du fil, il n’y a rien
Obsédé par le plan prochain
J’écoute, je lui tends la main
Complice, j’endure jusqu’au matin
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 3, 2007
C’est un p’tit vieux ben finis
Qui s’est promené toute sa vie
Avec son sac poussiéreux gris
Libéré, dépouillé de l’envie
Satisfait, il a fait ce qu’il avait à faire
Mais il n’est même pas grand père
Toute sa vie, il n’a eu que misère
Voyageant autour de la terre
De plusieurs, il exhaussa les prières
De la richesse à la misère
De la paix à la guerre
Voyageant autour de la terre
En grattant les fonds de tiroirs
Toute sa vie en solitaire
Bientôt il se reposera au cimetière
Ayant accompli sa mission sur terre
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 3, 2007
Le Brésil est un ado jeune et étourdi
Ben vite j’en vais sur sa terre engourdie
En attendant j’vous laisse mes affaires
J’reviendrai les chercher, j’espère
Voyez-vous, m’an et p’a
L’monde m’comprend pas
C’pour ça que j’me tiens loin
Mais, merci pour vos soins
Une brésilienne m’a chambardé
J’va veiller sur elle, j’va me dédier
Espérant qu’elle oublie mes vices
Et que s’effacent les cicatrices
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 2, 2007
En somme, tout ce que tu m’as laissé
C’est des cheveux sur mon oreiller
J’aime leur originale couleur rouillée
Alors, je t’écris ma triste continuité
Ta maladie nerveuse nous a séparés
Ta carrière ambitieuse nous a déchirés
J’aurais tout fait pour t’aider
En échange ne rien te demander
J’ai marché avec l’espoir victorieux
Je reviens meurtri, noirci et vieux
Mais je t’admire femme de feu
D’avoir la force de tes vœux
Peut-être me trouve-tu trop sérieux
C’est le contraste travail de mon feu
Dans mon cœur solitaire aventureux
Je pense à toi en fermant les yeux
En somme, tout ce que tu m’as laissé
C’est un graffiti gravé sur le cœur
Je doute que tu veuilles encore me parler
Alors, je t’écris à la plus haute heure
dédié à MF
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 2, 2007
Lorsque j’apprivoise ces animaux
Qui tombent pour de pâles idéaux
Alors que la nature que j’aime chérir
Que d’autres détruisent pour s’enrichir
Je voudrais terrifier le sportif chasseur
Je voudrais faire sauter le bulldozer
Plonger la tête du pêcheur orgueilleux
Dans l’eau brunie par le PDG avaricieux
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 2, 2007
L’horrible vue des gens pendus aux arbres
Les lourdes portes de métal se referment
Commencent les cris de douleurs macabres
Des innocents qui par le cachot rendus malades
Les yeux fermés, rien n’est évité
Pleurs impuissants aux affolantes violences
Et ça continu jusqu’aux corps pétrifiés
Le spasme intense devient insoutenable
Après la correction, regarde balancer leurs membres cassés
Des innocents, baignant dans une mare ensanglantée
J’ai grandi ici au camp de la mort d’où l’on ne revient jamais
Enroulé dans ma cage, j’attends mon sort, plus engourdis que jamais
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Posté par Geoffrey Lemieux le septembre 1, 2007
Ta photo sur mon mur affichée
Dans le temps, nous restons figés
Attendant que tu reviennes reposée
À des milles et des lieux prends ton congé
Mes mains ont encore besoin de te masser
On a seulement échangé quelques idées
J’ai perdu ta voie alors que tu t’éloignais
Fallait-il que tu retournes si loin au chalet?
Depuis que tu es partie
Je m’interroge et je m’étonne
Je saurai quelle heure tu me donnes
Si le deuxième choc rebondit
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